Un observatoire prospectif de l'emploi, de la professionnalisation et de la formation dans le secteur de la valorisation des patrimoines par le tourisme et les loisirs dans le Massif Central





[2008 Sept.] Les premiers résultats





Pourquoi un nouvel observatoire ?

Aujourd’hui des observatoires de branches rendent compte des activités et de l’emploi, des compétences et des qualifications requises dans certains secteurs d’activités. Ces observatoires fournissent une photographie de l’état du travail dans ces secteurs.
Ces données, bien qu’importantes et utiles, s’avèrent être insuffisantes dès lors que la question de l’emploi, comme c’est le cas dans le patrimoine rural, dépasse une logique de branches professionnelles et s’inscrit de façon structurante dans les dynamiques et gouvernances locales et territoriales.
Dans ce cas, le pilotage de l’emploi devient un enjeu des niveaux locaux de décision et requiert d’autres informations.

Ce nouvel Observatoire ne se substitue pas aux observatoires de l’emploi existants. L’ambition est ici de travailler avec eux et en
complémentarité.

 

Les premiers résultats

1) Des chiffres
L’observatoire a indéniablement créé une forte dynamique autour de lui, et
c’est un premier résultat.

-Plus de 30 visites de terrains (Pôles d’excellence rurale, Sites remarquables
du goût, Parcs naturels régionaux, écomusées, chantiers...)

-Une cinquantaine d’entretiens d’acteurs du patrimoine rural (sur place ou
par téléphone - enregistrements – sons – photos – films)

-Une quantaine d’enquêtes de PER conduites et analysées

-Une vingtaine d’experts et chercheurs mobilisés dans la conférence de
consensus

-Une participation à une dizaine de congrès, séminaires et rencontres

-Quatre réunions du Comité de pilotage

Tous les participants soulignent l’importance d’un tel travail pour favoriser
la professionnalisation dans le secteur.


2) De l’intérêt
L’observatoire a révélé le patrimoine rural comme un sujet digne d’intérêt
à la fois :
- auprès des chercheurs : contactsdans diverses disciplines, nombreuses
et régulières sollicitations pour partager les résultats...
- auprès des acteurs politiques (notamment lors du Congrès des Parcs)

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3) Un modèle
L’observatoire est à l’origine d’un modèle, une grille de lecture des situations
de travail dans le patrimoine rural :
A la croisée de secteurs professionnels divers, les emplois et les compétences requises transcendent les anciennes références et normes professionnelles héritées, et sont le jeu d’un « travail » de négociations et d’actualisation qui en participant à redéfinir les périmètre de l’exercice professionnel contribuent à la
reconnaissance sociale, dans le travail, des individus. Au-delà des compétences nouvelles requises ou de leur assemblage pour exercer ces emplois, l’enjeu de la professionnalisation est aussi de tenter d’accompagner les processus de socialisation qui y sont associés.
Encore faut-il en repérer les mécanismes et les lieux, car si les négociations salariales et les systèmes de régulation du travail se font habituellement au sein d’espaces dédiés des secteurs habituels de l’emploi, les mobilités et la pluralité des références de l’activité professionnelle du secteur de valorisation des patrimoines et du tourisme rural sont nouveaux et ont certainement à voir avec les lieux de gouvernance et de régulation territoriale.

Actuellement l’observatoire identifie 4 niveaux d’intervention :
- les univers professionnels
- les organisations professionnelles
- l’action publique locale
- les publics, avec des interventions spécifiques en direction des populations
locales dépositaires du patrimoine rural.


4) Une plus grande visilité du sujet
L’ensemble des travaux de l’observatoire sont reversés au projet Equal DEPART et par conséquent présentés dans l’exposition « Et voilà le travail ! » lors du Congrès 2008 des Parcs naturels régionaux. De nombreux contacts presse ont également permisune diffusion ciblée.

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L’approche de l’Observatoire (Source):comprendre et modéliser


L’observatoire prospectif de l’emploi, de la professionnalisation et de la formation dans le secteur de la valorisation des patrimoines, s’est attaché à rendre compte des caractéristiques du travail dans un secteur particulièrement mobile et flou pour donner aux acteurs de l’emploi et de la formation certaines clés pour mieux comprendre les processus de professionnalisation dans le patrimoine rural. Ces résultats ont été obtenus à travers l’analyse d’une quarantaine d’entretiens d’acteurs du patrimoine rural et d’une collaboration avec une vingtaine d’experts et chercheurs mobilisés dans une démarche de conférence de consensus.

Précisons que la question du genre n’a pas été l’angle de travail pour construire un outil d’analyse. Ce n’est qu’à posteriori que les choses sont apparues. Avec une certaine évidence.

La réalité des femmes a été déterminante pour construire des outils d’analyse

Les personnes qui ont permis de construire une modélisation des activités et des processus sociaux dans leur plus grande complexité, sont surtout des femmes, en charge d’une TPE (Annie Castaldo à Bouzigues, Florence Castagné à Volvic, Nelly Choffrut à Billom ...).
Chez elles, les investissements et les engagements, sous formes de pratiques de médiation dans des groupes sociaux divers sont particulièrement évidents. Or ces pratiques sont essentielles pour la mise en valeur de leur produit, transformant une huître en huître de Bouzigues, un ail en ail de Billom.

Les entretiens que nous avons eus nous ont permis de définir d’une part le périmètre de l’activité, puis de construire un modèle d’analyse.

L’Observatoire Photographique des Territoires du Massif Central (OPTMC)


L’Observatoire Photographique des Territoires du Massif Central (OPTMC) : un travail qui a largement contribué à rendre visible ces questions

Il n’est pas toujours aisé de décrire son activité professionnelle ou son métier. Aussi l’OPTMC à mis en place, en collaboration avec Source, une méthode expérimentale utilisant la photographie comme moyen d’expression, et permettant d’explorer les jeux de regards existant entre la manière dont un acteur du patrimoine rural défini son activité et la manière dont celle-ci est vue par les acteurs appartenant à son réseau de travail. D’autre part l’OPTMC, sur chacun des sites sur lequel il a travaillé, a systématiquement choisi un homme et une femme exerçant le même métier, afin de rendre possible des comparaisons. Même si le nombre d’enquête ne permet pas en l’état de tirer des conclusions, elles confortent cependant les hypothèses de l’observatoire de Source, selon lesquelles les femmes seraient davantage impliquées que les hommes dans les différents champs de médiation (voir l’exemple ci-dessous).

L’exemple de deux producteurs d’ail à Billom, un homme et une femme,




L’exemple de deux producteurs d’ail à Billom, un homme et une femme, à travers la focale de l’Observatoire Photographique des Territoires du Massif central (OPTMC)

L’OPTMC a demandé à deux producteurs d’ails, un homme et une femme, tous deux inscrits aux Sites Remarquables du Goût de Billom (Puy de Dome), de présenter sous formes de photos commentées leurs activités par ordre d’importance et d’indiquer les 3 principaux partenaires avec lesquels ils sont en contacts dans leur travail.
La différence de pratique entre les deux producteurs apparaît alors de manière évidente:
- Le producteur met essentiellement en avant ses activités techniques de production et désigne comme partenaires privilégiés son réparateur en machine agricole, son technicien-conseil et fournisseur en produit sanitaire, et son assureur conseil.
- La productrice, elle, présente en premier ses activités de transformation et de promotion de ses produits et désigne comme partenaires privilégiés le Vice-président des Sites Remarquables du goût, l’interprête de l’office du tourisme avec laquelle elle travaille lorsqu’elle fait des animations autour de sa production, et son mari qui, dans l’EARL, prend en charge les activités de production agricole.

Voir l'exemple en détail [...]

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Entretien SRG de Roquefort


1) Depuis quand ?

Démarré en janvier 2008, la première année de fonctionnement de l’Observatoire a été consacrée à réunir un « noyau » de partenaires, des experts et chercheurs, des praticiens… définir les territoires partenaires et conduire des enquêtes de terrains.

2) Sur quels territoires ?

Par son histoire commune avec le projet national Equal DEPART (Développer l’Emploi dans le patrimoine rural et sur les territoires), l’observatoire porte intérêt à l’ensemble du territoire français, mais ses investigations et partenaires principaux sont principalement localisés dans le Massif Central.

3) Pour faire quoi ?

Il s’agit de rendre compte des caractéristiques du travail dans unsecteur particulièrement mobile et flou pour donner aux acteurs del’emploi et de la formation les clés de la professionnalisation dansle patrimoine rural.

4)Pourquoi un nouvel observatoire ?

Aujourd’hui des observatoires de branches rendent compte des activités et de l’emploi, des compétences et des qualifications requises dans certains secteurs d’activités. Ces observatoires fournissent une photographie de l’état du travail dans ces secteurs.
Ces données, bien qu’importantes et utiles, s’avèrent être insuffisantes dès lors que la question de l’emploi, comme c’est le cas dans le patrimoine rural, dépasse une logique de branches professionnelles et s’inscrit de façon structurante dans les dynamiques et gouvernances locales et territoriales.
Dans ce cas, le pilotage de l’emploi devient un enjeu des niveaux locaux de décision et requiert d’autres informations.

La réalité du travail dans le patrimoine rural a déjà fait l’objet de quelques investigations. Des dynamiques d’activités autour du
patrimoine rural sont observées, qui peuvent mobiliser des associations, des entrepreneurs, et en général des élus. Ces activités sont
souvent multiples, restent peu visibles, souvent précaires, isolées et saisonnières, et trop souvent peu rémunératrices. Il s’agit
moins de nouveaux métiers que de nouvelles formes du travail qui conjuguent des fonctions et des tâches qui peuvent être parfois
nouvelles.

Comment qualifier en effet ce technicien d’une communauté de communes qui est chargé de l’entretien de zones humides, de
l’animation pêche et de l’entretien de matériels ? A quelle convention collective répond t-il ? Quel est en définitif son métier ?
Si l’étude statistique va rendre compte de l’émergence de certaines activités, elle ne rend pas compte des aspects plus qualitatifs et
sociologiques de ces nouvelles formes de travail particulièrement importantes autour du patrimoine rural.

Ce nouvel Observatoire ne se substitue pas aux observatoires de l’emploi existants. L’ambition est ici de travailler avec eux et en
complémentarité.

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[2008 Oct.] Comment l’observatoire travaille-t-il ?






Conférence de consensus du 21 et 22 octobre 2008


La méthodologie de travail adoptée par l’observatoire est la conférence de consensus :

L’Observatoire fonctionne avec un Comité de Pilotage (quatre réunions par an).

- Premier comité de pilotage - 16 janvier 2008
- Enquêtes de terrain – toute l’année
- Première itération pour lancer le débat auprès des experts et
praticiens - mars 2008
- Seconde itération pour confronter les points de vue - mai 2008
- Séminaire de travail- les 21, 22 octobre 2008
- Présentation publique des résultats - en novembre 2008
- Production éditoriale : fin 2008

Cette démarche permet d’organiser dans un premier temps des échanges et des transactions entre des praticiens du patrimoine, du tourisme et des activités de loisirs ; ensuite des acteurs de la formation dans ces secteurs d’activités ; enfin des chercheurs sur les questions du travail, de l’emploi, de la formation et des secteurs professionnels.
La conférence de consensus vise à faire « l’état de l’art » et à mettre en place un dispositif pertinent d’observation et d’analyse des formes de travail et des conditions de leur émergence dans le patrimoine rural.

1) Avec qui ?
a- Comité de pilotage :
-Jean-Michel BLANC (Système Permanent d’Observation du
Tourisme),
-Odile STEFANINI (DIACT Massif Central),
-Emilie ANDRE (Agence activités pleine nature et Comité Régional
pour le Développement du Tourisme en Auvergne),
-JeanFrançois PIN (directeur de l’Institut National de Développement
Local, CNFPT),
-Marc LECOUTRE (Sociologue, Ecole Supérieure de Commerce de
Clermont Ferrand / ex CEREQ),
-Olivier RIMBAUD (Observatoire du Tourisme du Limousin),
-Franck BOCHER (Directeur adjoint de l’EPLEA de Rodez),
-Dominique ZUPAN (directeur de l’AFRAT),
-Isabelle PIAT, Caroline ENGALENC, Menuka Scetbon Didi, Ludovic
POMMARET et Patrice CAYRE (source),
-Jean-François MAMDY (professeur ENITAC, Président de source).
b- Groupe d’experts sollicités :
La liste des experts sollicités reste évolutive. La trentaine d’experts
mobilisée a été répartie en 4 catégories :
- praticiens du tourisme du patrimoine ou des loisirs,
- acteurs de la formation,
- experts thématiques
- et chercheurs.

2) Pour qui ?
Les publics cibles de l’observatoire sont :
- Les décideurs publics en matière de formation et d’emploi et les financeurs (dans le but de les aider à appréhender la complexité de ce secteur d’activités
diffus et multiple) ;
- Les acteurs de la formation professionnelle (pour leur proposer un état des compétences et des savoirs pour adapter les formations et leurs référentiels) ;
- Les acteurs des filières professionnelles (secteur en construction, diffus et complexe par la recombinaison d’activités et de fonctions).

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[2008 Oct.] Les enjeux





Les collectivités territoriales nouvelles voient dans le patrimoine et le tourisme rural en particulier, unesource d’emplois et un potentiel d’attractivité dont rendent compte la plupart des projets de territoires(SCOT ou CLD par exemple).

A la fois enjeu, mais aussi résultat des décisions et des actions au niveaude nouvelles gouvernances locales, ces activités sont pour le territoire, structurantes. Et c’est dans cetteperspective que le pilotage de ces emplois, qu’ils soient dépendants de la collectivité territoriale, dusecteur privé ou du milieu associatif, devient aussi un outil stratégique.

C’est pourquoi il est important de :

1) Rendre compte des caractéristiques du travail et des activités dans le patrimoine rural, secteur d’emploiparticulièrement mobile et flou dont il reste encore à définir les «limites».

2) S’interroger sur la façon dont doit se redéployer la formation professionnelle, considérant que le modèle principal de la diffusion (de connaissances, de normes, de savoir-faire, etc.), encore largement répandu en formation, risque, ici, d’être épuisé. Il convient d’explorer et de rendre compte de ce que la formation réussit à faire, parfois sans le savoir, et qui dépasse très largement le modèle diffus. D’où un observatoire pour rendre compte, avec des terrains pour tester et expérimenter ces questions.

Les nouvelles scènes de gouvernances locales sont aussi l’occasion d’éprouver de nouvelles formes decollaboration et de régulation sociale du travail qui sont assez éloignées des procédures et des partenariatsinstitués. On y retrouve assez souvent pour le secteur professionnel du patrimoine et du tourismerural en particulier, des regroupements d’employeurs par exemple et des organisations interprofessionnelles capables de produire des référents sur les modes d’exercice professionnel agricole : espace social entre les mondes agricole et non agricole, dont la mission d’animation rurale etterritoriale qui lui est confiée, rend tout à fait légitime son implication. Les nouvelles formes et finalités du travail en agriculture sont aujourd’hui l’objet de débats et de négociations,qui opèrent au coeur des lieux de gouvernances locales. Pourtant une certaine distance entre la sphère agricole et non agricole tend à altérer ce nécessaire débat autour du rôle et des fonctions de l’agriculture. N’est ce pas là un des enjeux pour l’enseignement agricole, que de devenir une des scènes d’un tel débat ? On voit certaines initiatives dans ce sens aujourd’hui dans certains établissements comme celui de Rodez par exemple, où le lycée organise un espace d’inter médiation entre acteurs locaux agricoles et non agricoles. Ces espaces participent à la construction et la diffusion de ce que pourrait être l’agriculture de demain.

L’observatoire prospectif des emplois et de la formation sur le patrimoine rural devra alors pouvoir rendre compte de la façon dont, sur ces espaces, l’enseignement agricole accompagne et se redéploie pour gérer les transformations et les modernisations que suggère la prise en charge, par l’agriculture, de la gestion et de la valorisation des patrimoines ruraux.

 

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[2008 fév.] L'organisation de la conférence de consensus



La mise en place de l'observatoire s’organise selon les principes d’une «conférence de consensus » sur l’année 2008.

Cette démarche permet d’organiser dans un premier temps des échanges et des transactions entre des praticiens du patrimoine, du tourisme et des activités de loisirs ; ensuite des acteurs de la formation dans ces secteurs d’activités ; enfin des chercheurs sur les questions du travail, de l’emploi, de la formation et des secteurs professionnels.
Ces échanges sont administrés par un comité de pilotage, et consistent en un travail de rédaction et de synthèse par des experts qui visent à faire « l’état de l’art ».
Les rapports d’experts sont analysés et reversés lors d’un séminaire final dont l’ensemble fera l’objet d’une production éditoriale fin 2008.

Les grandes étapes de la conférence de consensus :

  • Premier comité de pilotage - 16 janvier 2008
  • Première itération  pour lancer le débat auprès des experts - mars 2008
  • Seconde itération qui confronte les points de vue - mai 2008
  • Séminaire final - les 21, 22, 23 octobre 2008
  • Présentation publique des résultats - le 23 octobre 2008

Le projet au 30 septembre 2007 : [PDF]

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[2008 Janv.] L'observatoire réunit son comité de pilotage 1


Le premier comité de pilotage s'est tenu le 16 janvier 2008 à l'Enita de Clermont-Ferrand, , il avait pour but de formaliser la première question et l'organisation de la démarche de conférence de consensus :

  • Formaliser la première question de la démarche envoyée aux experts à partir d’un « état de l’art », expertise et pratiques des uns et des autres ;
  • Commencer à formaliser pour chacun les idées, de remobiliser les expériences, autour de l’emploi et de la formation et son observation ;
  • De faire circuler articles ou document susceptible de traiter de la question ;
  • De préciser les attentes de chacun au travers de cette démarche ;
  • Définir l’agenda et l’organisation du travail du comité de pilotage tout au long de l'année 2008;
  • Identifier les experts de la démarche

La mise en place de l'observatoire s’organise selon les principes d’une «conférence de consensus » sur l’année 2008.

Cette démarche permet d’organiser dans un premier temps des échanges et des transactions entre des praticiens du patrimoine, du tourisme et des activités de loisirs ; ensuite des acteurs de la formation dans ces secteurs d’activités ; enfin des chercheurs sur les questions du travail, de l’emploi, de la formation et des secteurs professionnels.

Ces échanges sont administrés par un comité de pilotage, et consistent en un travail de rédaction et de synthèse par des experts qui visent à faire « l’état de l’art ».
Les rapports d’experts sont analysés et reversés lors d’un séminaire final dont l’ensemble fera l’objet d’une production éditoriale fin 2008.

Lire le compte-rendu de la réunion du 16 janvier 2008 : [PDF]

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[2008 fév.] Première itération


Note de cadrage pour les experts du 8 février 2008 [PDF]

[2008 mars] Comité de pilotage 2 : préparation de la deuxième itération


Le deuxième comité de pilotage du 31 mars 2008

Préparation de la seconde itération [PDF]

[2008 mai] Cadrage de la deuxième itération


Lire le compte-rendu [PDF]

[2008 Oct.] L'observatoire réunit son comité de pilotage final


Le comité de pilotage final s'est réuni les 21 et 22 octobre 2008 à l'Enita de Clermont-Ferrand. 

L’observatoire des emplois liés à la valorisation du patrimoine et au tourisme en Massif central a produit en 2007-2008 un outil d’analyse des situations professionnelles.  Il souligne les enjeux clés pour professionnaliser les salariés, ce qui aide les collectivités et les acteurs de la formation à se repositionner et à innover dans leur accompagnement de projets.

Ce séminaire (alternant séance plénière et ateliers) s'était donné comme objectif une production écrite par les experts du comité de pilotage à l’issu des 2 jours.

L'exposition Voilà le travail ! et les outils développés dans le cadre de cette exposition ont été présentés aux participants.


Lire le compte-rendu de la réunion des 21 et 22 octobre [PDF]

A cette occasion une partir de l'exposition Et voilà le travail! a été présentée

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Présentation de l'exposition Et voilà le travail!






Développé dans le cadre du projet Equal DEPART avec le soutien financier du Fonds social européen, de la Diact Massif Central au titre de la convention Interrégionale Massif central et du Conseil Régional d'Auvergne

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