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L'exposition "Et voilà le travail!"






Installation de l'exposition à la Bourboule


Les 8,9,10 octobre 2008, à l'occasion du Congrès national des Parcs à la Bourboule en Auvergne, les partenaires d’Equal DEPART ont communiqué sur les résultats du projet  à travers une exposition interactive sur plus de 100 m²  intitulée Et voilà le travail! Ce travail a été coordonné par SOURCE.

« Et voilà le travail! » est une exposition qui a été conçue pour présenter les résultats des travaux effectués par les partenaires du programme EQUAL-DÉPART et parler des situations professionnelles dans les métiers de la valorisation patrimoniale à travers des questions telles que :

- Qu’est-ce qui caractérise le travail dans le patrimoine rural ?
- Comment les professionnels et les bénévoles du patrimoine rural parlent-ils de leur travail et comment sont-ils compris, reconnus ?
- Quels sont les espaces d’intervention et de débat des acteurs ? Et qu’est-ce qui se joue sur ces scènes-là (professions, médiation territoriale, médiation culturelle…) ?
- À quels niveaux la formation pourrait-elle agir afin de mieux accompagner les évolutions individuelles et collectives dans ce secteur ?
- Que faut-il encourager pour développer l’emploi et le travail dans le patrimoine rural ?

Par la photographie, des témoignages, des modules d’animation (jeux, films d’animation, reportages filmés, maquettes, etc.) l’exposition se propose d’être un lieu de débat avec les professionnels du secteur, les opérateurs de la formation professionnelle et les décideurs (élus et techniciens des collectivités territoriales du Massif central).

L'exposition Et voilà le travail! a été aussi présentée les 24, 25, 26 septembre 2008 pour l'Université d'été du tourisme rural organisée par SOURCE à Fougères en Bretagne et pour la Conférence de consensus de l'Observatoire les 21 et 22 octobre 2008 à l'ENITA Clermont.

Cette exposition peut être mobilisée pour d'autres usages, y compris pour des actions pédagogiques. Si vous êtes intéressés par son utilisation, que ce soit dans son intégralité ou sur une partie des modules seulement, veuillez contacter contact(at)source.asso.fr

Le bain



Comme son nom l’indique, ce module a pour objectif de nous « mettre dans le bain », nous plonger dans un univers, celui du patrimoine rural…des patrimoines ruraux dans ses différents aspects (bâti, naturel, culturel, savoir-faire…).

Il s’agit de permettre aux visiteurs d’appréhender, par leurs sens, des  impressions souvent ressenties lorsqu’il s’agit du patrimoine rural. Sans autres explications, cette immersion doit donner envie aux visiteurs de chercher des clés de lecture face à ce spectacle coloré, vivant, concentré et complexe.

Lorsque vous entrez dans la salle d’exposition, les murs sont recouverts par un ensemble de 24 bandeaux avec des images et des mots. Ils nous parlent du patrimoine rural, ou plutôt des patrimoines ruraux dans ses différents aspects (bâti, naturel, culturel, savoir-faire…).

Un panneau « Pour comprendre - Qu’est-ce que le patrimoine rural », complète également ce bain visuel en apportant quelques définitions.

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Qu'est ce que le patrimoine rural?
Cliquez sur la photo

Qu’est-ce que le patrimoine rural ?

- « Les paysages façonnés au cours des âges par des gens vivant de la terre et, plus généralement, de l’exploitation des ressources naturelles ;
- Les immeubles, formant ce que l’on nomme l’architecture rurale, agrégée ou non (villages, hameaux, habitat et édifices dispersés) ;
- Les produits du terroir adaptés aux conditions locales et aux besoins des hommes qui les ont élaborés ;
- Les techniques, outils et savoir-faire qui en ont permis la création et qui demeurent indispensables pour en rendre possible l’entretien, la restauration, la modification et la modernisation dans le respect de la logique constructive et de l’esthétique de l’ensemble immeubles/habitat/paysage. C’est-à-dire que ces techniques s’étendent à des symbolisations et à des significations culturelles au sens plein du terme.

Toutefois on ne saurait parler de patrimoine culturel rural sans se référer à une double évidence : les hommes qui s’en servent, qui en vivent et qui souvent ont pris une part décisive à la survie de ces biens, ont une conscience de plus en plus claire et affirmée que cet ensemble leur appartient. Mais en même temps, l’espace rural, avec le patrimoine qu’il représente et contient, est désormais considéré, à part égale, comme le bien et le lieu de tous les hommes, ceux des villes comme ceux des campagnes. ».

Isaac Chiva – « Une politique pour le patrimoine culturel rural » Rapport au ministère de la Culture 1994


« Le patrimoine (naturel et culturel, vivant et sacralisé) est une ressource locale qui ne trouve sa raison d’être que dans son intégration dans les dynamiques de développement. Il est hérité, transformé, produit et transmis, de génération en génération. Il appartient à l’avenir. »

Hugues de Varine « Les racines du futur – Le patrimoine au service du développement local », Editions ASDIC, 2002

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Le bain à la Bourboule


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Le module « marguerite »



Chaque acteur du patrimoine rural a un coeur d’activité qui lui permet de dire (en interne et en externe) ce qu’il fait : « Je suis…. », « Je fais… ». 

À ce coeur d’activité, il combine d’autres activités (rémunérées ou non) et  compétences, qui contribuent à la valorisation du patrimoine.

En schématisant l’activité sous forme d’une marguerite, on repère l’ensemble des compétences nécessaires à la personne pour conduire son travail.

Les visiteurs de l’exposition – acteurs du patrimoine rural – sont ainsi invités à réaliser, sur un support dédié à cet effet, leur « marguerite ».

Après avoir inscrit l’intitulé de leur coeur d’activité sur le coeur de la marguerite, ils doivent choisir des pétales (de différentes tailles, afin de symboliser une plus ou moins grande importance), sur lesquels ils inscrivent les différentes activités qui constituent leur action de valorisation patrimoniale. La personne se place ensuite à côté de sa marguerite et une photo numérique est prise et imprimée immédiatement.

Cette animation pédagogique contribue à mettre en évidence la pluriactivité caractéristique des métiers liés à la valorisation du patrimoine rural, ainsi que la diversité de compétences mobilisées.










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Témoignage de Stéphane Serre, accompagnateur de randonnée


Poly-activité et saisonnalité :

Stephane Serre est cantalou et rêve de faire connaître et faire aimer sa région. Il est accompagnateur randonnée et VTT, et a également ouvert un "café-gourmand/ chambre d’hôte" à Lavigerie , non loin du village où il est né. Dans ce témoignage, il nous raconte de quelle manière il a organisé sa vie professionnelle, avec différentes activités saisonnières lui permettant de travailler toute l’année.

Le « champs de marguerite »



Les photos sont ensuite installées dans un espace consacré. En regroupant plusieurs marguerites d’acteurs du patrimoine rural, on peut mettre en évidence à la fois de la multi activité dans le patrimoine rural (toutes sortes de compétences et de métiers sont nécessaires dans le patrimoine rural) et la singularité des situations (peu de situations se ressemblent).



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Le module «marguerite illustrée »


Plusieurs panneaux de texte ont été conçus pour traiter et approfondir la question du travail :



- « Je suis, un peu, beaucoup, passionnément »
La principale caractéristique du travail dans le patrimoine rural, c’est la pluri-activité. Chaque acteur du patrimoine rural a un coeur d’activité lui permettant de dire « ce qu’il fait », et qu’il combine à d’autres activités et compétences. On parle de coeur d’activité et de combinaison d’activités et/ou de compétences.



- « Pas toujours facile de dire ce que je fais et d’être compris »

À travers la combinaison d’activités, les acteurs empruntent des références dans divers archétypes d’univers professionnels, qui rendent parfois difficile leur positionnement, leur reconnaissance sociale et la définition d’un coeur l’activité.



- « Pluri-activité, multi-activité, singularité »

Elles comptent parmi les grandes caractéristiques du secteur de la valorisation du patrimoine rural.



- « Emploi et travail, le grand écart »

L’emploi et le travail, ce n’est pas la même chose. En effet, si ces acteurs de la
valorisation des patrimoines appartiennent à des univers professionnels divers, mobilisant des compétences variées dans le cadre d’activités rémunérées, ils ont aussi des activités de militants d’association, d’élus locaux, de représentants professionnels syndicaux, etc., des activités non rémunérées mais qui participent de cette valorisation patrimoniale. La question de la professionnalisation doit donc être appréhendée au travers de l’ensemble des activités qui participent et contribuent à la valorisation des patrimoines, quel que soit le statut de ces activités.

La marguerite "illustrée"



Quatre panneaux de marguerites illustrées par de photos, et donnant l’exemple de quatre acteurs du patrimoine rural, offrent un complément imagé à ces thématiques. Tous illustrent la poly-activité et la multiplicité de compétences requises, qui semblent caractéristiques des métiers de la valorisation du patrimoine rural, mais soulignent également d’autres particularités :

- Avec Didier Bernard, on peut constater que de nombreuses activités qui participent de son travail ne sont pas – ou que partiellement - rémunérées. On voit aussi que l’intitulé de son coeur de métier est loin de refléter la diversité de ses activités.

- La marguerite de Nelly Choffrut, agricultrice, met l’accent sur le fait que  beaucoup d’acteurs du patrimoine rural, par leur pluriactivité, sont amenés à croiser plusieurs « univers » ou champs professionnels.

- La marguerite de Jean-Michel Manibal, témoigne de la difficulté que certains acteurs peuvent éprouver à définir leur métier ou les faire reconnaître, en particulier lorsque leurs activités appartiennent à des univers professionnels distincts, qui peuvent se trouver en tension.

- Enfin, à travers la marguerite de Stéphane Serre, accompagnateur, c’est la saisonnalité de ses activités qui est mise en évidence.






La marguerite de : Didier Bernard, Nelly Choffrut, Jean-Michel Manibal, Stéphane Serre

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Dans le Site Remarquable du Goût de la Lagune de Thau (Hérault), les 3 niveaux de médiation sont mis en oeuvre par Annie Castaldo, ostréicultrice :
- médiation interne = Chambre d’agriculture, syndicat, Civam, … C’est là que l’on fait avancer les chartes de qualité notamment
- médiation territoriale = Syndicat mixte du bassin de Thau, Sites Remarquables du Goût…. C’est là que l’on sensibilise les élus à l’importance de la production d’huîtres de qualité pour l’image et le développement du territoire. Cela est fondamental compte tenu du fait que la question patrimoniale est toujours appelée en support pour qui veut faire du développement local
- médiation externe = c’est à ce niveau que l’on montre au public / visiteur / acheteur, avec une activité de vente directe et des visites d’exploitation.

L’huître de Bouzigues est un élément intéressant du patrimoine. Mais il ne suffit pas de le penser pour que cela soit reconnu. S’investir sur ces trois niveaux pour faire d’une huître une huître de Bouzigues permet de donner une spécificité au produit (production de sens notamment) et le valorise. Ainsi, le prix de l’huître de Bouzigues n’est pas le même à l’étal selon que c’est un produit labellisé ou non.



Ci dessus, «marguerite» d’Annie Castaldo : le coeur représente son coeur de métier, tandis que les pétales décrivent les différentes activités qu’elle effectue au sein de son périmètre professionnel, y compris ses activités bénévoles, (en vert).

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Le module "cylindre" : un modèle d'analyse



4 espaces investis par les acteurs dans la valorisation du patrimoine rural et dans la défense d'une position sociale



Ce module, présente une grille de lecture, un modèle d’analyse développé par l’Observatoire, pour rendre compte des espaces investis par les acteurs, d’une part pour la valorisation du patrimoine rural, et d’autre part dans la défense d’une position sociale.

Il est composé d’un modèle physique (le cylindre) manipulé et expliqué par un animateur, et de plusieurs panneaux explicatifs, dont un reprenant le modèle avec un exemple.

La valorisation patrimoniale passe par une fonction centrale qui est la fonction de médiation. En effet, la valorisation du patrimoine ne relève pas seulement des compétences techniques ou de savoir-faire ; elle tient également du déploiement d’activités de médiation dans un ensemble de réseaux et c’est cela qui va contribuer à construire du «patrimoine», qui n’est pas toujours donné a priori.

Son épaisseur culturelle tient à ce qu’il est socialement partagé, plaçant des pratiques de médiation comme déterminantes dans la mise en valeur et en patrimoine. Elle suppose des pratiques dans 3 niveaux de médiation:

- un niveau interne : un investissement et un travail social auprès des milieux professionnels (syndicats, chambre consulaire, groupements, office de tourisme…)

- un niveau territorial : un investissement et un travail social auprès des institutions locales et territoriales (Pays, Communautés de communes, communes, administrations, associations locales…)

- un niveau externe : un investissement et un travail social auprès des populations, du public, des clients, des visiteurs, afin de rendre accessible le patrimoine que l’on a contribué à produire.

Dans la valorisation des patrimoines, la fonction de médiation est par nature distincte de la fonction technique de production.

Cela souligne – si l’on en doutait – que les savoirs techniques génériques (i.e. la maîtrise technique d’un métier par ex. comme l’ostréiculture, la taille de pierre…) ne suffisent pas à faire patrimoine. Si l’on veut donner une épaisseur culturelle, ce n’est pas en taillant mieux, c’est en travaillant sur la question des trois médiations. (voir le panneau : « Pour comprendre - La maîtrise technique d’un métier ne suffit pas »)



De plus, parmi toutes les situations rencontrées et étudiées par l’observatoire, quand ces trois fonctions de médiation (interne, territoriale et externe) sont portées avec succès, c’est le plus souvent par des femmes. (Voir le panneau : « Pour comprendre - Les femmes, expertes ès-médiation ? »)



Le cylindre : un outil pour l'observatoire




L’observatoire est à l’origine d’un modèle, une grille de lecture des situations de travail dans le patrimoine rural:

A la croisée de secteurs professionnels divers, les emplois et les compétences requises transcendent les anciennes références et normes professionnelles héritées, et sont le jeu d’un « travail » de négociations et d’actualisation qui en participant à redéfinir les périmètre de l’exercice professionnel contribuent à lareconnaissance sociale, dans le travail, des individus.

Au-delà des compétences nouvelles requises ou de leur assemblage pour exercer ces emplois, l’enjeu de la professionnalisation est aussi de tenter d’accompagner les processus de socialisation qui y sont associés.

Encore faut-il en repérer les mécanismes et les lieux, car si les négociations salariales et les systèmes de régulation du travail se font habituellement au sein d’espaces dédiés des secteurs habituels de l’emploi, les mobilités et la pluralité des références de l’activité professionnelle du secteur de valorisation des patrimoines et du tourisme rural sont nouveaux et ont certainement à voir avec les lieux de gouvernance et de régulation territoriale.

Actuellement l’observatoire identifie 4 niveaux d’intervention :
- les univers professionnels
- les organisations professionnelles
- l’action publique locale
- les publics, avec des interventions spécifiques en direction des populations
locales dépositaires du patrimoine rural.

Et trois niveaux de médiation : interne (milieux professionnels), territoriale(institutions locales et territoriales) et externe (publics cibles)

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Un exemple : Laurence Castanié, émailleuse sur lave





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Le module photographique



par l’Observatoire Photographique des Territoires du Massif Central (OPTMC)

Une méthode expérimentale utilisant la photographie a été mise en place afin d’explorer les jeux de regards existant entre la manière dont un acteur du patrimoine rural défini son activité et la manière dont celle-ci est vue par les gens qui font partie de son réseau de travail.



Le module photographique

Il n’est pas toujours aisé de décrire son activité professionnelle ou son métier.

Aussi l’Observatoire Photographique des Territoires du Massif Central a travaillé sur une méthode expérimentale utilisant la photographie comme moyen d’expression, et permettant d’explorer les jeux de regards existant entre la manière dont un acteur du patrimoine rural défini son activité et la manière dont celle-ci est vue par les acteurs appartenant à son réseau de travail.

Cet outil s’avère prometteur et extrêmement riche quant à la quantité d’information qu’il permet de recueillir.

Par ailleurs, sur chacun des 2 sites choisis (Site remarquable du goût de Billom et Atelier musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon), l’OPTMC a systématiquement choisi un homme et une femme exerçant un métier identique ou proche, afin de rendre possible des comparaisons.

Même si le nombre d’enquête ne permet pas en l’état de tirer des conclusions,
elles confortent cependant les hypothèses de l’observatoire de SOURCE, selon lesquelles les femmes seraient davantage impliquées que les hommes dans les différents champs de médiation.

[suite]

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Jeux de regard sur l’activité




Jeux de regards sur l'activité par l’Observatoire Photographique des Territoires du Massif Central (OPTMC)

L’exemple de deux producteurs d’ail à Billom, un homme et une femme, à travers la focale de l’Observatoire Photographique des Territoires du Massif central (OPTMC)

L’OPTMC a demandé à deux producteurs d’ails, un homme et une femme, tous deux inscrits aux Sites Remarquables du Goût de Billom (Puy de Dome), de présenter sous formes de photos commentées leurs activités par ordre d’importance et d’indiquer les 3 principaux partenaires avec lesquels ils sont en contacts dans leur travail.
La différence de pratique entre les deux producteurs apparaît alors de manière évidente:
- Le producteur met essentiellement en avant ses activités techniques de production et désigne comme partenaires privilégiés son réparateur en machine agricole, son technicien-conseil et fournisseur en produit sanitaire, et son assureur conseil.
- La productrice, elle, présente en premier ses activités de transformation et de promotion de ses produits et désigne comme partenaires privilégiés le Vice-président des Sites Remarquables du goût, l’interprête de l’office du tourisme avec laquelle elle travaille lorsqu’elle fait des animations autour de sa production, et son mari qui, dans l’EARL, prend en charge les activités de production agricole.

Voir aussi l'exemple de Éliane Bolomier et Yvan Perreton de l’atelier-musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon

Le module « Hier … aujourd’hui »



Les métiers et les activités évoluent, ils doivent s’adapter aux besoins et à la demande. Plus qu’une question de survie à résoudre, c’est aussi un élément moteur de l’innovation, de l’expérimentation et de la créativité dans le secteur.

Ce module, nous présente quelques exemples d’activités patrimoniales, et de quelle manière elles ont changées… ou non. Sur un support, plusieurs photos d’activités pivotent, présentant sur une face « hier », sur l’autre « aujourd’hui».

Voir les visuels du module « Hier … aujourd’hui » [PDF]



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Module Vidéos


Au sein de l’exposition, plusieurs espaces ont été prévus pour permettre la visualisation de courts films, témoignages d’acteurs illustrant les thématiques de l’exposition

Les 6 Films de la série "Regards de femmes"




Elles s'appellent Virginie, Nelly, Agnès, Annaig, Danielle, Alice... Elles développent une activité sur un site Remarquable du goût. Chaque film de 13 minutes présente un itinéraire et s'intéresse aux paysages, aux produits alimentaires emblématiques d'un terroir et ouvre des pistes d'activités et d'emplois.

La série "Regards de femmes" a été co-produite par l'association nationale des Sites remarquables du goût et la chaîne Demain TV dans le cadre du projet Equal DEPART son financement a été assuré par le Fonds social européen et par le Ministère de l'agriculture et de la pêche.

Visionner les 6 films de la série "Regards de femmes"

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Plusieurs films traitent des questions de l’insertion par le travail sur le Patrimoine bâti (chantier d’insertions études ET chantier) :

Film témoignages insertion



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Témoignage de Nathalie Montigny. Après plusieurs années de chômage,  nathalie obtient un contrat d’Avenir sur un chantier d’insertion « étude Et Chantier ».

Son expérience, très positive, lui a redonné la confiance et le moral qui lui faisait défaut, et lui permet à la fin de son contrat de rebondir Immédiatement sur un autre emploi dans une maison de retraite. Cependant, cette embauche n’est pas considérée comme une sortie positive par la direction du travail, du fait qu’il s’agit à nouveau d’un contrat aidé (un CAE) et non d’un CDI.

Regards sur un chantier d'insertion à Orcines



Regards sur un chantier d’insertion à Orcines, notamment à travers le témoignage de membres de l’Association du four d’Enval, une association de sauvegarde du petit patrimoine vernaculaire du village.

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Les femmes dans le métier du bâtiment



Pour Caroline Houvet, formatrice en chantier d’insertion à « étude Et Chantier »,
le bâtiment est un domaine où hommes et femmes se complètent  particulièrement bien en apportant des qualités et sensibilités distinctes. Aussi est-il temps d’en finir avec les préjugés.

Parcours et témoignage de Caroline Houvet, formatrice étude ET chantier



Issue de plusieurs générations ayant travaillé dans le bâtiment, sa passion pour le bâti ancien lui a été transmise par sa famille. Elle a complété le savoir-faire familial par des études géotechniques et de chef de chantier. Aujourd’hui, à travers son travail de formatrice en chantier d’insertion, elle cherche à  transmettre sa passion : enseigner les gestes du bâti ancien pour les sauvegarder et sensibiliserles gens au patrimoine. Elle considère par ailleurs que dans le cadre des chantiers d’insertion, l’entretien du patrimoine est un outil particulièrement adapté, car c’est un travail particulièrement valorisant, apprécié des populations locales, et permettant de se sentir reconnu.

Témoignage d'Eve Alcaïde, chargée de mission, PNR



Des fonctions et activités multiples qui évoluent constamment :
Eve Alcaïde est chargée de Mission dans le pôle « accompagnement et  développement touristique » du Parc naturel régional des volcans d’Auvergne.

Elle explique comment elle a commencé à travailler dans le parc, quelles sont les différentes activités et missions qu’elle exerce au sein de sa fonction, et de quelle manière elles ont évolué avec le temps.

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Les documents de synthèses Equal Depart





L'exposition a été l'occasion aussi l'occasion de présenter les produits et outils issus des 4 années de travaux du projet Equal DEPART

Télécharger les documents de synthèse :
[Carnet des Préconisations] ; [Patrimoine et Insertion]; [Boîte à outils]; "Observatoire"; [Mémo] coopération transnationale"; "Les [femmes] acteurs clés de la patrimonialisation"

Voir aussi les rubriques du site Internet Equal Depart :
[Productions] ; [L'observatoire] ; [Insertion] ; [Egalité des chances] ; [Rencontres] ; [Formation]







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Remerciements



Un grand merci aux personnes qui ont accepté de nous parler de leur travail



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